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Adeline Rosenstein (1971) a grandi à Genève.

Elle s’est formée au clown, au jeu d’acteur, puis à la mise en scène à l’école Ernst Busch à Berlin, a travaillé entre Buenos Aires, Berlin et Bruxelles où elle réside depuis 10 ans. Depuis le début des années 2000, elle développe un travail que l’on peut qualifier de théâtre documentaire.

A Berlin, sa démarche la mène à se confronter à des questions de société telles que celles soulevées par la concurrence des mémoires en Allemagne de l’Est ou en Argentine, les réfugiés politiques, le mouvement squat, ou les occupations de terres et d’usines. A Bruxelles, entre 2010 et 2016, elle crée la série en six épisodes Décris-ravage, sur la question palestinienne, avec l’aide de nombreux.se.s historien.ne.s. Elle est également active dans le domaine associatif, milite contre la discrimination des familles d’origines immigrées par le système scolaire belge francophone ; et contre les évaluations dans les écoles supérieures d’art ou de théâtre où elle intervient parfois. Ses nombreuses collaborations avec le milieu universitaire témoignent d’une réflexion approfondie concernant le type de savoirs mobilisés, construits et véhiculés par ses spectacles.

Depuis 2016, elle développe le projet LABORATOIRE POISON, sur la représentation des répressions et des différents mouvements de résistance. En janvier 2019, le LABORATOIRE POISON 1 mettait en avant des résistants belges au nazisme. Le LABORATOIRE POISON 2 nous emmène quant à lui dans un camp français en Algérie.